Les combinaisons gagnantes au poker

Avant de se lancer dans une partie de poker, il est primordial de connaître sur le bout des doigts les différentes combinaisons de mains gagnantes.

Les mains gagnantes du poker

Au poker, vous disposez de deux cartes qui vous sont propres (les pocket cards) et de 5 cartes communes à tous les joueurs, pour composer des combinaisons de cartes.

Dans l’ordre de valeur croissante, vous avez :

  1. La paire
    Deux cartes de même valeur
    Par exemple
    9d 9 de coeur
  2. La double paire
    Deux paires de cartes de même valeur
    Par exemple
    3 de pique 3 de trèfle et 5 de coeur 5 de trèfle
  3. Le brelan
    Trois cartes de même valeur
    Par exemple
    6 de pique 6 de trèfle 6 de coeur
  4. La suite (straight en anglais )
    5 cartes dont les valeurs se suivent
    Par exemple
    3 de coeur 4 de trèfle 5 de coeur 6d 7 de trèfle
  5. La couleur (flush)
    5 cartes de même COULEUR
    Par exemple
    3 de trèfle 5 de trèfle 8 de trèfle J de trèfle K de trèfle
  6. Le full house
    Une paire, et un brelan
    Par exemple :
    3 de trèfle 3 de coeur 8 de trèfle 8 de coeur 8 de pique
    qui est un full aux huit par les trois et qui est plus puissant qu’un full aux troix par les huit
    3 de trèfle 3 de coeur 3d 8 de coeur 8 de pique
  7. Le carré
    4 cartes de même valeur
    Par exemple
    3 de trèfle 3 de coeur 3 de pique 3d
  8. La quinte flush (une suite + couleur)
    5 cartes de même couleur et dont la valeur se suit
    Par exemple
    3 de trèfle 4 de trèfle 5 de trèfle 6 de trèfle 7 de trèfleet enfin,
  9. La Royal Flush (aussi appelée Quinte Flush royale)
    Une quinte flush dont l’As constitue la carte la plus forte
    Par exemple
    As de coeur K de coeur Q de coeur J de coeur 10 de coeur

Le kicker

A noter que si aucun joueur ne parvient à former l’une des combinaisons ci-desus, pas même une paire, le gagnant sera celui qui a la plus haute carte.
C’est aussi cette carte qui peut départager deux joueurs lorsqu’ils détiennent une combinaison identique. Cette carte est appelée “kicker”, elle fait la différence en cas de nul ou d’égalité.
Par exemple, si le tableau affiche Q-Q-5-7-2, et que vous avez Q-10, n’importe qui possèdant Q-K ou Q-A vous battra, grâce à son kicker supérieur au vôtre.

Tout est relatif

Une chose très importante à comprendre, est que suivant votre position par rapport au bouton, la façon dont ont joué les joueurs vous précédant, le nombre de joueurs à table et dans la partie… une même main peut et doit être jouée différemment.
Parfois, il vous faudra coucher une paire d’AS tout simplement parce qu’étant donné les cartes retournées sur le tableau, vous n’êtes plus dans une configuration favorable. Le maître mot au poker est de savoir tirer parti de ses cartes et de la situation.
Vous pouvez aussi bien perdre avec un full, et gagner avec une simple paire… Et gagner 1000 chips est tout ce qui compte, peu importe que vous les ayiez remportés avec un brelan de rois ou une quinte flush royale.

Toutes les mains ne sont pas bonnes à jouer

Rappelez-vous toujours que vous devez décider dès la première carte reçue si vous jouerez le coup ou pas. Certaines mains sont tout simplement trop mauvaises pour que vous puisse se permettre de parier de précieux jetons dessus : le poker est un jeu de stratégie, pas une lotterie, et vous avez tout intérêt à garder un maximum de jetons pour pouvoir mettre le paquet et rafler la mise quand une opportunité se présentera